|
Mondialisation et iran
Il ne serait pas exagéré
d’affirmer que la mondialisation du capitalisme actuel est de fait la mondialisation de
l’impérialisme américain. Pour ce qui est de l’Iran, cette américanisation du monde
présente une option militaire.
Ne pas perdre de vue que
l’Iran est un des pays de l’axe du mal pour les dirigeants américains.
Ce serait une erreur
d’analyse que de considérer cette épée de Damoclès américaine comme une menace pour
accélérer le processus d’intégration de l’Iran dans la mondialisation capitaliste. En
effet l’Iran a présenté à ce jour vingt fois sa candidature pour entrer à l’OMC.
Cette demande s’est à chaque
fois heurtée au refus américain.
FMI et Bq M. sont présents
depuis longtemps en Iran et exercent une influence sur son économie. C’est seulement
pendant une durée de un ou deux ans que les dirigeants de la République Islamique ont
pris des mesures de nationalisation à l’encontre des interêts de l’impérialisme
mondial.
Aujourd’hui khatami
critique cette courte période de nationalisation estimant qu’elle a été le fait
d’une influence marxiste.
« Ni Occident ni bloc
soviétique » - slogan des fondateurs de la Révolution Islamique –
ne fut qu’un prétexte
idéologique pour déguiser la reconstruction des structures capitalistes.
Ce processus se trouva
ralenti par la guerre Iran-Irak.
La guerre terminée, les
contacts économiques reprirent aussitôt entre l’Iran et l’Occident capitaliste.
La chute du bloc sovietique
était aux yeux des dirigeants iraniens la preuve que seul le néolibéralisme pouvait
servir de référence économique.
Intégration économique de
l’Iran sur le marché mondial – dirigée directement par le pouvoir actuel.
Même politiquement, l’Iran a
laissé faire/favoriser l’agression américaine en Afghnistan et en Irak.
Résultat/ignorance des
dirigeants iraniens :
Installation de 150 000 soldats sur la frontière
sud de l’Iran
(proximité des puits de pétrole)
Volonté des américains
Bush son équipe – changer
le système du guide suprême en Iran
et le remplacer par un autre guide suprême nommé
NEOLIBERALISME.
Issa safa-30/01/05
|